Organisation du cabinet · Identités et cycle de vie

Départ d’un salarié ou d’un prestataire : quels accès révoquer ?

Un départ mal préparé laisse souvent des comptes actifs, des sessions ouvertes ou des secrets partagés. La révocation doit partir d’un inventaire des services auxquels la personne ou le prestataire pouvait accéder.

Par Nicolas MilbrandLecture : environ 5 minutes

Ce guide présente des points d’organisation numérique. Il ne constitue ni un conseil juridique, ni une certification, ni une garantie de conformité ou de sécurité.

Étape 1

Recenser les accès avant de les fermer

La messagerie et le logiciel métier ne représentent qu’une partie du périmètre. Il faut aussi examiner le stockage, les accès distants, la téléphonie, les outils de signature, les services de facturation et les comptes administrateurs.

  • Messagerie et suite collaborative
  • Logiciel métier et portail documentaire
  • VPN, NAS, serveur et accès distant
  • Téléphonie, SMS et services fournisseurs
  • Comptes administrateurs et consoles cloud

Étape 2

Traiter les secrets qui ne sont pas nominatifs

Lorsqu’un mot de passe ou une clé a été partagé, supprimer le compte de la personne ne suffit pas. Le secret doit être renouvelé puis réenregistré dans un gestionnaire de mots de passe avec des droits adaptés.

Étape 3

Conserver ce qui est nécessaire sans maintenir l’accès

Les messages ou fichiers utiles à la continuité doivent être transférés selon une procédure définie. Le compte ne doit pas rester actif uniquement pour conserver l’information. Les règles de conservation et les responsabilités doivent être distinguées de l’autorisation d’accès.

Étape 4

Transformer le départ en processus reproductible

La même liste doit servir à l’arrivée, au changement de rôle et au départ. Chaque accès possède alors un responsable, une date d’attribution et une étape de révocation.

À retenir

Une décision numérique doit rester compréhensible et vérifiable

La révocation est fiable lorsqu’elle est fondée sur un inventaire et qu’elle inclut les comptes, appareils, sessions, secrets partagés et accès des prestataires.

Références officielles

LawDesk adapte ces recommandations au contexte des cabinets d’avocats. La citation de ces sources ne constitue ni un référencement ni une validation officielle de LawDesk par les organismes concernés.

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